Guérison

Chaque mois ou quinzaine, un petit texte tiré de La Prophétie des Andes vous sera proposé comme sujet d’étude.
Ces discutions ont un seul et unique but: Approfondir et mieux comprendre la vision de James Redfield pour en faire un outil de travail sur soi, afin de le pratiquer dans notre vie de tous les jours quelque soit la situation où nous évoluons!
Cela ne remplace en aucun cas les ateliers de groupe, mais peut être un complément, et donner la possibilité, pour ceux qui ne peuvent se regrouper, d’avoir un sujet de travail!

  • Auteur
    Messages
gégé
Messages : 2950
Enregistré le : 17 Mar 2007, 23:24
Localisation : Bassin d'Arcachon
Contact :

Guérison

Messagepar gégé » 03 Déc 2013, 11:46

Sans doute connaissez-vous déja, mais au cas où, voici un lien vers un article de Néo-Santé de Jean-jacques Crevecoeur.


http://creer-une-meilleure-vie.com/neos ... re-partie/

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.

gégé

Ptite Ame
Messages : 4
Enregistré le : 29 Nov 2013, 10:07
Localisation : Dordogne

Messagepar Ptite Ame » 03 Déc 2013, 18:36

Merci Gégé pour ce partage,je ne connaissais pas cet article et,meme si ces fondements principaux ne me sont pas inconnu,ça fait du bien de se les rappeler :) !
L important n'est pas de faire quelque chose de grand et de beau mais de faire ce que l'on fait avec grandeur et beauté.

libertad
Messages : 203
Enregistré le : 06 Nov 2007, 23:59
Localisation : puy-de-dôme
Contact :

Messagepar libertad » 08 Déc 2014, 23:03

Merci GG !

J'aime beaucoup sa philosophie que je partage entièrement et que j'essaye d'appliquer.

j'ai pensé à une expression que l'on entend souvent : "je vais refaire ma vie avec X" dans ce contexte-là, la personne ne peut avancer, je pense plutôt :
"vous allez continuer votre (chemin de) vie et ouvrir d'autres portes.."

Le détachement.. pensée proche de la philosophie du TAO.

Belle soirée !
le bonheur est dans les choses simples de la vie
CARPE DIEM

gégé
Messages : 2950
Enregistré le : 17 Mar 2007, 23:24
Localisation : Bassin d'Arcachon
Contact :

Messagepar gégé » 08 Déc 2014, 23:50

Salut Libertad :wink:

J'aime beaucoup J.J. Crevecoeur et se manière d'analyser les choses, et aussi de les transmettre avec des tableaux clairs et des paraboles toujours parlantes.

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.



gégé

libertad
Messages : 203
Enregistré le : 06 Nov 2007, 23:59
Localisation : puy-de-dôme
Contact :

Messagepar libertad » 09 Déc 2014, 00:08

Salut GG :D

oui c'est très clair et abordable !

Car ça n'est pas toujours évident d'exposer un sujet aussi complexe.

Ca m'a donné envie d'en lire plus..

:wink:
le bonheur est dans les choses simples de la vie

CARPE DIEM

vince53390
Messages : 68
Enregistré le : 26 Déc 2009, 22:13
Localisation : Saint Erblon (53)

Un petit coucou en passant

Messagepar vince53390 » 09 Déc 2014, 18:44

Néosanté #25 : Changer nos habitudes pour guérir (première partie)…

Voici le sixième article de la série consacrée aux trois conditions (la prise de conscience, l’action et la
persévérance) à mettre en œuvre pour augmenter nos chances de guérison. Le mois dernier, je vous proposais
une réflexion sur le sens et l’utilité de nos habitudes. Car, comme je vous le rappelais, même si à l’origine nos
habitudes ont toujours été utiles et adaptées, plus tard, ce sont malheureusement elles qui bloquent nos efforts de
guérison. Et quand je parle d’habitudes, je ne fais même pas allusion à notre hygiène de vie sur le plan
alimentaire ou physique. Je pense plutôt à nos croyances limitantes, à nos comportements névrotiques, à notre
relation conflictuelle aux autres et au monde, à notre incompétence à prendre soin de nos besoins et de nos
émotions. De plus, il faut le reconnaître, certaines de nos habitudes ont la peau très dure et ne se laissent pas
bousculer aussi facilement. Malgré tout, cette réalité recèle une bonne nouvelle. Comme je l’ai démontré le mois
dernier, nos habitudes ne sont pas innées ; elles résultent d’un apprentissage adaptatif. Du coup, si elles ont été
apprises, elles peuvent aussi être désapprises et modifiées. C’est ça, la bonne nouvelle. Mais pour cela, il faut
une véritable stratégie de changement fondée sur une persévérance développée dans de bonnes conditions.
Examinons ensemble les principales conditions qui rendent notre persévérance porteuse de résultats…

CONDITION N° 1 : SE DÉSIDENTIFIER

Si je me base sur mon expérience dans l’accompagnement des adultes depuis près de trente ans, je peux
affirmer qu’un des obstacles majeurs au changement est le fait que nous nous identifions à nos symptômes ou à
nos pathologies. C’est tellement courant que nous ne nous rendons même pas compte du piège dans lequel nous
nous enfermons. Par exemple, si je souffre d’asthme, je dirai de moi que je suis asthmatique. Et tout mon
entourage confirmera ce diagnostic. Ce dont je ne me rends pas compte, c’est qu’en présentant ma réalité de la
sorte, j’entretiens sans le savoir ma pathologie de manière perverse et durable. En effet, en disant « Je suis
asthmatique » ou « Je suis malade », je renforce dans mon esprit une sorte d’équation égalitaire du type « Je =
asthmatique » ou « Je = malade ». Et si je décide de guérir de mon asthme, mon équation identitaire devient :
« Je = plus rien du tout ». Autrement dit, guérir équivaudrait pour moi à perdre mon identité, ce que personne,
évidemment, ne veut vivre… Alors, que faire ?
La stratégie pour en sortir, c’est de me désidentifier de ma pathologie et des habitudes toxiques qui lui sont
associées… C’est de me répéter quotidiennement que « Je ne suis pas ce que je vis », « Je ne suis pas ma
maladie, ma névrose, mes habitudes… » Non. Je suis ce que je suis, et ce « Je suis » fait l’expérience temporaire
d’une maladie, d’un blocage, d’une habitude toxique ou invalidante. Se répéter cela, avec persévérance, peut être
une des voies susceptibles d’augmenter nos chances de guérison…

CONDITION N° 2 : POSER DES ACTES 100 % SOUS NOTRE CONTRÔLE

Une autre évidence qui passe souvent inaperçu aux yeux du profane, c’est que pour persévérer dans l’action,
pour répéter un même comportement de guérison, il faut que cette action ne dépende que de moi… En effet, ce
n’est pas tout de prendre conscience de l’origine de ma maladie et ce n’est pas tout de me dire qu’il faudra
répéter, par exemple, de meilleures conditions relationnelles pour me guérir… Encore faut-il que ça ne dépende
que de moi ! Combien de fois n’ai-je pas entendu, dans ma carrière, des personnes me dire : « Pour guérir, l’acte
que je vais poser est de reconstruire l’harmonie dans mon couple ! » ou encore : « Pour guérir, l’acte que je vais
poser est de me faire respecter par mon patron » ou encore : « Pour guérir, l’acte que je vais poser est d’obtenir
des excuses de celui qui a abusé de moi pendant mon enfance…» Le simple examen sémantique de ces phrases
permet de prédire immédiatement l’échec futur de la guérison. En effet, dans les trois exemples ci-dessus, les
actes envisagés ne dépendent pas de la seule personne qui veut guérir, mais dépendent aussi du bon vouloir et
de la réaction de l’autre…
La stratégie pour pallier cette difficulté, c’est de ne retenir que des actes 100 % sous son contrôle.
Dans lesexemples cités plus haut, je pourrais reformuler mes objectifs comme suit : « Pour guérir, l’acte que je vais poser
est d’exprimer à mon(ma) conjoint(e) mes besoins chaque fois que je ne me sens pas respecté(e)… » ou « Pour
guérir, l’acte que je vais poser est de poser mes limites vis-à-vis de mon patron chaque fois que c’est nécessaire
» ou « Pour guérir, l’acte que je vais poser est de confronter mon abuseur, en lui disant toute la souffrance que j’ai
vécue dans mon enfance… » Comme vous le remarquez, « exprimer mes besoins, poser mes limites, confronter,
dire ma souffrance », tout cela ne dépend que de moi. En choisissant une telle approche, je crée les conditions
idéales pour que mon processus de guérison soit moins empêché par les réactions des autres… Et je me donne
également les moyens pour répéter autant de fois que nécessaire, les actions salvatrices…

CONDITION N° 3 : ADOPTER LA POLITIQUE DES PETITS PAS

Certaines de nos habitudes sont tellement ancrées qu’il semble, a priori, impossible d’en changer… Par ailleurs,
certaines prises de conscience sont tellement puissantes que, du jour au lendemain, nous voudrions éradiquer
des comportements présents en nous depuis des dizaines d’années. Force est de constater que ces tentatives de
grands chambardements ne génèrent presque jamais des changements durables dans la vie des individus. Qu’il
s’agisse des résistances inconscientes au changement, d’un rejet violent de l’entourage, d’une perte brutale
d’identité, nombreuses sont les causes d’échec dans cette tentative de changement radical.
La stratégie pour contourner cet obstacle, c’est d’adopter la politique des petits pas. Je préfère, et de loin, changer
cent fois 3 % de mes habitudes que d’essayer de bouleverser trois fois 100 % de mes habitudes… Parce que
cette attitude respecte infiniment plus mon écologie intérieure, mon entourage et mon besoin de stabilité. Comme
le disait le philosophe français Paul Morand : « Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui » . Ici encore, nous
voyons l’importance capitale de la persévérance dans la réussite d’un processus de guérison, à condition de
prendre le temps d’installer petit à petit de nouvelles habitudes de vie, modestement, patiemment…

CONDITION N° 4 : LÂCHER LA PRESSION SUR LE RÉSULTAT

Dans certaines circonstances, pourquoi la persévérance se transforme-t-elle en obsession ? L’explication est
beaucoup plus simple qu’elle ne paraît. Tout simplement parce que l’individu en quête de guérison répète les
mêmes actions en se focalisant complètement sur le résultat attendu plutôt que sur le processus en lui-même…
En effet, si j’exprime mes besoins à mon(ma) conjoint(e) parce que je VEUX GUÉRIR à tout prix et parce qu’il est
VITAL POUR MOI de retrouver l’harmonie conjugale pour me guérir, je crée une telle pression de résultat, je
nourris de telles attentes que je risque de mettre en échec ma guérison. Pour au moins deux raisons. Tout
d’abord, parce que toute mon attention est mobilisée sur le résultat que je veux obtenir plutôt que sur la manière
d’exprimer mes besoins de manière adéquate. Ensuite, parce que je risque de mettre mon(ma) conjoint(e) en
résistance à cause de la pression présente…
La stratégie pour éviter cet écueil, c’est de me recentrer sur le processus, c’est-à-dire sur les actes qui ne
dépendent que de moi, et de lâcher la pression sur le résultat. Paradoxalement, moins je cherche à guérir de ma
maladie, plus je crée les conditions favorables à ma guérison… Autrement dit, dans ce cas-ci, la persévérance ne
consiste pas à répéter sans cesse « mes cellules guérissent de plus en plus » ou « je vis de plus en plus dans
l’harmonie ». Non. La persévérance repose beaucoup plus sur le souci de poser les actes justes dans l’instant,
jour après jour, sans se préoccuper du résultat…

CONDITION N° 5 : SE MÉFIER DES APPARENCES

Quand on met en œuvre un changement de comportement, la première chose que nous expérimentons, ce n’est
pas le bonheur, la réussite et le bien-être, mais bien toute une série de choses désagréables : perte de nos
repères, perte de notre identité, rejet de l’entourage, maladresse, insécurité face à la nouveauté, peur de
l’inconnu… L’erreur fréquente que beaucoup d’individus commettent à ce moment-là, c’est de croire que ces
résultats négatifs sont dus au fait qu’ils se sont trompés de comportement, qu’ils ont pris une mauvaise direction
ou qu’ils ont adopté une mauvaise stratégie… Avec pour conséquence, un retour aux anciennes habitudes, en
attente de mieux… Or, dans la plupart des cas, les désagréments vécus lors d’un processus de changement font
partie intrinsèque du changement. Autrement dit, c’est plutôt normal et rassurant de vivre des expériences
négatives quand on pose les premiers actes de changement…La stratégie gagnante, dans ce cas, c’est de
ne pas se fier à ces apparences négatives. Ce que je recommande
toujours, c’est de discerner si les actions posées sont adaptées aux besoins en jeu (car parfois, ce n’est pas le
cas). Et si la réponse à cette question est positive, j’encourage la personne à persévérer avec les mêmes actes,
jusqu’à ce que des bénéfices positifs apparaissent dans leur vie, grâce à ces changements…
Le mois prochain, je poursuivrai l’énumération d’autres conditions favorables à la guérison…
LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES
Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cet article, des références de livres ou d’articles, des études,
des enseignements qui viennent compléter, enrichir les propos tenus. Je vous invite aussi à partager les
bénéfices que vous avez retirés de la lecture de ce texte. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à
leur tour, non seulement par mes écrits, mais aussi et surtout par vos apports.
PETITE ASTUCE POUR PUBLIER VOTRE MESSAGE DANS DE BONNES CONDITIONS
Pour publier votre message, rendez-vous tout en bas de cette page (sous les messages des autres visiteurs de ce
blog). Une fois que vous avez rédigé votre texte, vous devez obligatoirement laisser votre nom (ou votre
pseudonyme), votre adresse courriel, mais vous devez aussi répondre à une question de simple calcul, en
inscrivant la réponse du calcul en chiffre ! Ce petit dispositif a été installé afin de vérifier que vous n’êtes pas un
robot venant polluer mon blogue.
Copyright © 2014 . Créer une meilleure vie . All Rights Reserved

Source : http://creer-une-meilleure-vie.com/neos ... re-partie/
« De la méditation naît la sagesse. »

gégé
Messages : 2950
Enregistré le : 17 Mar 2007, 23:24
Localisation : Bassin d'Arcachon
Contact :

Messagepar gégé » 09 Déc 2014, 19:17

Merci Vince, de rappeler tout ça :wink:

Et néo santé est une mine d'information dans laquelle puiser sans modération :!:

J.J. Crevecoeur écrit dans chaque N° de néo santé" et c'est bien d'avoir le lien que tu donnes.

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.



gégé


Retourner vers « Un thème, un sujet à traiter. »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : ahrefs/robot et 1 invité