CROIRE OU NE PAS CROIRE,

Une chose de sûre, c'est que nos croyances nous conditionnent ! Serait-il posible de modifier mes croyances ??? L'ouverture est une partie de la réponse ...
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simplette
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CROIRE OU NE PAS CROIRE,

Messagepar simplette » 12 Mar 2007, 18:58

La "croyance" m'a toujours semblé une porte ouverte sur l'obscurantisme, et fermée à la connaissance.
Peut-on se contenter de croire sans savoir?

J'ai rencontré dans ma vie, des idées/théories qui ont flashé mon esprit.
mais prudence, me suis je dit.

Alors j'ai établi mes règles de croyance de façon mathématique:

1 - HYPOTHESE: "l'idée"
2 - DEMONSTRATION: "recherche et expérience"
3 - CONCLUSION : "l'idée est validée, cqfd"

Sinon, on la garde en réserve en attendant qu'un jour, la lumière soit.

Qu'en pensez vous? Avez vous d'autres méthodes?

nat
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Messagepar nat » 12 Mar 2007, 21:00

Ca me semble parfait :D

simplette
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Messagepar simplette » 13 Mar 2007, 07:43

Merci nat, sourire amical. :lol:

Eunyce
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Messagepar Eunyce » 13 Mar 2007, 15:17

Oui bonne analyse Simplette :wink: Ma façon est pratiquement identique : 1- L'intuition, ce que je ressent, ce qui me flashe (lecture ect........) 2- Rien de vaut l'experience personnelle ... 3- La foi profonde lorsque celà a "marché" :D :D :D
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Pluto
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Messagepar Pluto » 13 Mar 2007, 16:52

Idem ...
Une "intuition" motrice.
En fait, un réseau de "pensées", sur un sujet "important" (important à mes yeux, au fond de moi, aucun rapport avec l'importance que les autres peuvent y voir) en liaison avec un "fait".

Une expérience
De là, je déroule d'autres actes ou pensées ... C'est l'expérience.
Quand cela marche ... Ouaffffff ! Un émerveillement, un étonnement, une joie ("c'est pas possible !).

Une "validation"
Ensuite, validation par recoupement sur d'autres lectures, faits, etc ...
Je cherche alors la "cohérence".
Et cela continue comme cela ...
Araok atao

nat
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Messagepar nat » 13 Mar 2007, 19:16

C'est ca qui est magique, quand la confirmation est la bonne alors ca avance. Si on a mal confirmé, alors on stagne et se retrouve à nouveau devant ce même problème. C'est fabulaux, ca marche a tout les coups :D

nat
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Messagepar nat » 13 Mar 2007, 19:19

En fait, ce qui souvent me perturbe, ce sont mes croyances. Qui me font partir dans un mauvais recoupement de mes expériences. Qui me fait interpreter le tout, dans une direction différente, qui est finalement plus ce qui me plairait et non ce qui est.

C'est super facile et compliqué en même temps :?

simplette
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Messagepar simplette » 13 Mar 2007, 20:42

nat, ce que tu dis m'intéresse beaucoup, mais tout cela est un peu confus pour moi. Tu peux développer? Comme tu dis, c'est super simple et super compliqué à la fois... Alors? :lol:

manou
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pour éclaircir....

Messagepar manou » 13 Mar 2007, 21:43

Reprenez des ouvrages comme ceux de CHOPRA, AUROBINDO (via SATPREM) et Eckhart TOLLE (Questions réponses)

Nos pires ennemis (déjà cités par WALSCH) :
- la peur !
- notre mental !!!

je vous fais un copié-collé de WIKIPEDIA sur "croyances" qui vous éclairera et vous donnera envie, p etre d'aller réflachir plus loin sur ce qui embarrasse votre "ame" :lol: :lol: :lol:

Le Wiktionnaire possède une entrée pour « croyance ».
La croyance est le fait de tenir quelque chose pour vrai, et ceci indépendamment des preuves éventuelles de son existence, réalité, ou possibilité. Par métonymie, le terme désigne aussi l'objet de cette croyance. Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Les croyances (religion ou autres) sont aussi un objet d'étude de l'anthropologie culturelle.
la légende du Phénix renaissant de ses cendres est une croyance en la résurrection si empreinte dans la civilisation européenne qu'elle est passée sur les plans symbolique et littéraire.
détail du bestiaire d'Aberdeen, XIIe siècle


Sommaire
1 Sens général
1.1 Croyance et science
1.2 Croyances autoréalisatrices
2 Les Croyances
2.1 Croyances et religions
2.2 Croyances et superstitions
2.3 Évolution des croyances
2.4 Croyances et Dissonance cognitive
3 La croyance
3.1 Croyance et réalité
3.2 Dans l'histoire
4 Citations
5 Voir aussi
6 Bibliographie
7 Liens externes
8 Notes et références

Sens général
Le terme croyance a deux usages aisément distinguables: d'une part le rapport de l'individu à la divinité, à la cosmogonie et aux mythes, de l'autre les hypothèses non étayées relatives à un fait de la vie courante (par exemple: «je crois qu'il fera beau demain», «je ne crois pas que les dauphins soient des poissons»). Les recherches en ce domaine mènent à la conclusion qu'il n'y a pas de frontière nette entre ces deux usages. Le phénomène de croyance peut donc être traité dans son ensemble, mais aussi spécifiquement pour Les Croyances, relatives aux grand mythes, et pour La Croyance comme mécanisme psychologique régissant l'appréhension de la réalité par l'individu.

Croyance et science
Au niveau de l'individu, la particularité d'une croyance est qu'elle n'est pas « testée » par celui qui y adhère, car elle est d'emblée considérée comme vraie. C'est l'expérience qui permet à chacun d'invalider ses croyances erronées.
Au niveau d'une société, cette tâche est assurée par la science. Celle-ci est une production collective bâtie sur l'expérience, le respect de la méthode scientifique et constitue une unité grâce à une liaison et à une confrontation permanentes avec la "réalité". La science remet constamment en doute son contenu et entretient un réseau cohérent de connaissances, par la publication des travaux de recherche. L'adhésion aux théories scientifiques est donc un mécanisme totalement différent des croyances (voir cependant le statut particulier des axiomes et postulats), même si les individus ne peuvent que croire ce que dit la science, faute de pouvoir le vérifier intégralement par eux-mêmes.

La science peut s'opposer radicalement à telle ou telle croyance particulière, comme elle l'a fait par exemple en montrant que la terre tourne autour du soleil, lors du remplacement du géocentrisme par l'héliocentrisme, ou que la création du "monde" ne se date pas en millénaires, mais en milliards d'années, alors que certaines croyances monothéistes ont une autre vision.

La science n'affirme rien de ce qu'elle ne connaît pas, et ne prétend pas tout expliquer. Par exemple la vision scientifique de l'univers est en contradiction avec certaines croyances situant la création du monde il y a seulement quelques milliers d'années, mais ne donne aucun point de vue sur ce qui est au-delà du scénario qu'elle propose, ni même sur ce qu'« au-delà » signifie. Elle laisse donc le champ ouvert à une infinité de croyances .


Croyances autoréalisatrices
Il existe des cas où une croyance induit la réalisation des prophéties qui en résultent. Cela peut s'observer par exemple en période de tensions internationales, lorsque des informations concernant la pénurie à venir de tel ou tel bien de consommation circulent. Même s'il n'y a pas de réel risque de pénurie, par exemple en sucre, l'approvisionnement massif de la population crée une réelle pénurie de sucre.[1] Cela peut s'observer aussi avec des individus superstitieux, dans le cas où un signe maléfique déstabilise suffisamment la personne et lui fait adopter un comportement à risques.


Les Croyances


Croyances et religions
Les religions sont bâties sur un ensemble de croyances, et fonctionnent grâce à des dogmes, ou à des doctrines auxquels le croyant adhère. Le croyant est alors celui qui a la foi, c’est-à-dire qu'il se situe dans un état d'adhésion réfléchie et active aux éléments fondamentaux de sa religion. Les croyances fondamentales varient selon les religions. Selon Tylor, la croyance en une âme immatérielle et subsistant après la mort est à l'origine de toutes les religions, et constitue donc l'élément primordial. De même, Paul Diel[2] présente dans La Divinité un enchaînement logique, sous l'angle psychanalytique, reliant l'animisme au monothéisme, avec l'effroi métaphysique comme moteur principal. L'angoisse de la mort serait donc à la base de la croyance en une divinité. La paléoanthropologie situe l'apparition des rites funéraires dans les sociétés préhistoriques dès - 300 000 ans par des marques de rituels autour des morts, puis avec plus de détails avec des sépultures dès - 100 000 ans. Les concepts d‘âme et d‘au-delà seraient donc nés dans cet intervalle.

Les croyancesrelatives aux mythes, légendes et divinités sont alors des croyances secondaires sur lesquelles sont bâties les doctrines spécifiques de chaque religion, dont l'observation par les individus conditionne leur sort dans l'au-delà. Selon D'Holbach, seule la peur suscitée par les puissances imaginaires est responsable de l'attitude religieuse. La part de chacune de ces croyances, âme, mythes, êtres divins, varie selon les religions. Par exemple, le Taoisme et le Bouddhisme ne nécessitent pas une croyance en un ou plusieurs dieux, alors que dans les religions monothéistes, la croyance en Dieu est l'élément primordial. Dans tous les cas, cependant, la croyance que la conformation de l'individu à l'ordre des choses révélées par les mythes, ou aux révélations divines, conditionne ce qu'il advient de l'âme après la mort et constitue la base du fonctionnement de la religion et de l'application de ses dogmes.

L'athéisme est l'attitude qui exclut la croyance en l'existence de toute divinité.


Croyances et superstition
La superstition est une attitude faisant intervenir la croyance que certaines pratiques ou faits observés sont en liaison avec un certain déroulement de l'avenir, sans qu'aucune explication de cause à effet ne soit donnée. L'individu superstitieux sortira d'une pièce si le nombre des individus qui s'y trouvent fait partie d'une liste de nombres qui, selon ses croyances, portent malheur.

Cependant, certaines superstitions peuvent découler de réels dangers, et contribuer à les éviter. Ainsi, un aspect maléfique et mystérieux peut être attribué à des montagnes inhospitalières, ou à des rivières dangereuses, car des individus n'en sont pas revenus sans que l'on connaisse les circonstances exactes de leur disparition. Ce type de superstition tend à disparaître avec la diminution des espaces inexplorés, mais était encore fréquent en France au XIXe siècle, par exemple vis-à-vis des canyons.


Évolution des croyances
Dans la lignée de sa formulation du darwinisme, basée sur le fonctionnement autonome de réplicateurs (les gènes en biologie), le biologiste Richard Dawkins a émis l'hypothèse, en 1976, que des idées ou des comportements pouvaient suivre les lois de la Théorie de l'évolution. Dans cette conception, les réplicateurs, appelés mèmes, sont des unités d'information qui passent d'un individu à l'autre par la discussion et l'imitation[3]. Les croyances seraient ainsi soumises aux principes de la sélection naturelle et évolueraient d'une façon plus ou moins autonome. La Mémétique est l'étude de ces phénomènes.


Croyances et Dissonance cognitive
Les croyances ont tenu une grande importance dans la psychologie expérimentale et notamment dans les travaux se situant dans la lignée de ceux de Festinger sur la dissonance cognitive. Dans cette conception, toute information faisant partie d'un ensemble de croyances reliées entre elles et partagées par une communauté, comme le sont par exemple les divers éléments de croyance d'une religion, est soumise aux principes de la dissonance cognitive, ainsi que tout élément cognitif nouveau soumis à un individu possédant ces croyances. Cela entraîne diverses conséquences[4]:

une situation d'inconfort de tout individu percevant la désapprobation des autres membres de sa communauté sur ses opinions,
de grandes possibilités de perception erronée ou de mauvaise interprétation des informations, lorsqu'elles entraînent une dissonance avec les croyances d'un individu et que celles-ci ne sont pas modifiées par ces informations,
une grande dépendance aux règles de la dissonance cognitive de tous les éléments cognitifs détachés de la réalité et non vérifiables, comme par exemple l'existence de l'âme ou d'esprits.
Festinger montre le rôle du support social dans le maintien des croyances à partir d'un fait divers dans lequel les membres d'une secte, basée sur la croyance en un "contact avec des êtres supérieurs", font une prévision relative à la survenue d'un "cataclysme" à une date précise, et à la "venue d'une soucoupe volante", évènements qui n'ont pas eu lieu à cette date. L'adhésion au "contact avec les êtres supérieurs" s'est maintenue dans un petit groupe de membres de la secte, dans lesquels les liens se sont renforcés, alors que les membres isolés ont abandonné leur croyance. Par la suite, le petit groupe s'est mis à faire du prosélytisme, afin de trouver dans son environnement social un support nécessaire pour éviter une forte dissonance cognitive avec l'échec avéré des prévisions.


La croyance

Croyance et réalité
Dans son acception minimale la croyance est un phénomène universel qui concerne tous les individus, et d'une certaine manière tous les êtres vivants: pour entreprendre une action, il faut « croire » à la possibilité de sa réalisation. Cette forme basique de croyance est l'objet d'étude de la stochastique et de la cybernétique. Le principe général mis en évidence par ces deux domaines est qu'un individu (ou aussi, pour les êtres sociaux, un groupe) ne conduit pas ses actions selon un processus causal linéaire mais fait des hypothèses sur leurs résultats, lesquelles seront infirmées ou confirmées; en permanence il vérifie ces résultats par les informations en retour qu'il reçoit de son environnement (la rétroaction ou feedback) et ajuste son comportement en fonction de ces informations. Ce phénomène est largement inconscient dans les actions ordinaires, parce que celles-ci portent le plus souvent sur des comportements hautement prévisibles et que les corrections sur les feedbacks négatifs sont mineures. Ce n'est que lors de corrections significatives (trébuchement, heurt d'un obstacle) que l'on retrouve la conscience que ces hypothèses sur la réalité sont approximatives, que ce que l'on « croit » est une approximation de ce qui est effectivement réalisable - mais une approximation assez fiable.

Cette forme ordinaire et immédiate de croyance induit bien sûr une interrogation sur ce qu'est vraiment le libre-arbitre, et pose la question de l'écart entre notre appréciation de ce qu'est une décision consciente ou inconsciente et la réalité du niveau d'action inconsciente dans nos activités habituelles.

Si le plus souvent la croyance est associée au mysticisme et à la religion, elle fait constamment partie de la réalité quotidienne, dans chaque acte et geste de la vie, dans ce qui semble le plus banal ou anodin. Le doute est le mécanisme qui, en chaque individu, remet en cause l'image qu'il se fait de la réalité. Mais comme il est impossible de remettre perpétuellement toutes ses connaissances en cause pour agir, nous agissons selon une approche plus ou moins fine de la réalité selon nos buts, les situations et les contextes.

Par exemple, croire que le relief d'une région est immuable est suffisant et nécessaire dans les contextes de la vie quotidienne, alors qu'un géologue considérera le relief sous un angle dynamique et à longue échéance.

Selon Ramsey[5], nos actions sont décidées selon une estimation de leur probabilités de réussite, elles-mêmes estimées selon un degré de croyance envers les informations qui conduisent à cette action. Ainsi, toute information est susceptible d'une confiance graduelle, plutôt que d'une adhésion ou d'un rejet catégorique par un individu donné. Ramsey caractérise ainsi cette notion: « le degré d'une croyance est une propriété causale de cette croyance, que nous pouvons exprimer de façon vague comme la mesure dans laquelle nous sommes prêts à agir sur le fondement de cette croyance ».

Au-delà de la décision d'action, basée sur un ensemble de croyances aux degrés plus ou moins élevés, Ramsey pose un principe de vérité de chacune de ces croyances, dépendant du succès de ces actions. Le Principe de Ramsey (Dokic, Engel, 2001) peut être énoncé ainsi: Les croyances vraies sont celles qui conduisent au succès de nos actions quel que soit le désir en jeu. Dans cette formulation, la notion de variation des possibilités d'application de la croyance (comme élément de décision d'action vis-à-vis d'un désir) est cruciale, car elle impose d'appliquer le Principe de Ramsey à un ensemble de situations (et non à une situation particulière), dans lesquelles une croyance déterminée sera impliquée dans des actions dont on pourra estimer le succès.


Dans l'histoire
On trouve chez des penseurs arabes des interprétations très proches des interprétations actuelles. Selon Al-Ghazali, la croyance désigne ce que le cœur accepte et dont il est satisfait. Ainsi la croyance pourra être relative à ce qui est connu, par l'expérience (comme le goût d'un fruit ou la couleur du ciel qui sont connus par l'observation), par le raisonnement (comme le fait que la moitié d'une chose est plus petite que cette même chose entière) ou par la nouvelle sûre (c'est par cette voie que l'on a connu l'existence des terres lointaines et de certains évènements du passé). Ainsi, même sans être allé en Chine ou sans avoir rencontré Jules César, la nouvelle de la constatation de leur existence qui nous aura été rapportée par un nombre de voies tel qu'il exclut pour nous la possibilité raisonnable de croire au mensonge permet de conclure à leur existence. Al-Ghazali qualifiera alors cette croyance de conforme à la science (la connaissance de la personne) et à la raison.

Par ailleurs, la croyance pourra être relative à ce qui n'est pas réellement connu : il distingue alors l'ignorance, le doute et l'estimation personnelle ou la conviction personnelle. Ainsi Al-Ghazali préconise de ne croire que ce qui est su, même si l'on agit parfois selon ses propres estimations, sans pour autant avoir de preuve. Ainsi selon lui, la croyance musulmane est fondée sur ce qui est su à l'exclusion de toute autre source tandis qu'il est valable, dans les jugements, d'agir selon l'estimation des savants et des juges.


Citations [modifier]
« On pourrait caractériser ainsi la pensée religieuse: c'est la croyance qu'il existe un ordre de choses invisibles », William James.
« Le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance », Henri Broch

Voir aussi [modifier]
Réalité
Dissonance cognitive
Attitude propositionnelle
Pensée magique
Syndrome du vrai croyant
Culte du cargo

Bibliographie [modifier]
Victor Brochard, De la croyance
Gérald Bronner, L'empire des croyances, PUF, 2003
James E. Talmage, Distinction entre foi et croyance (Articles de foi, Salt Lake City, 1890)
David Papineau [1], The roots of reason, Clarendon Press, Oxford, 2003
Frank Ramsey, Vérité et probabilité, 1926, in Logique, philosophie et probabilités, Vrin, 2003
Jérome Dokic, Pascal Engel, Ramsey: Vérité et Succès, PUF, 2001
Richard Dawkins, Le Gène égoïste, 1976.
Paul Diel, La Divinité, étude psychanalytique, PUF, 1949
Emmanuel Anati, La Religion des Origines, Bayard Éditions, 1999 (Édition originale: La Religione delle Origini, 1995)
Leon Festinger, A Theory of Cognitive Dissonance, Stanford University Press, 1957

Liens externes [modifier]
Foi et croyance
Sommes-nous responsables de nos croyances ? Pascal Engel
Le Cercle Zététique
Sondage CSA sur les croyances des Français, mars 2003

Notes et références [modifier]
↑ Gérald Bronner, L'empire des croyances, PUF, 2003
↑ Paul Diel, La Divinité, étude psychanalytique, PUF, 1949
↑ Richard Dawkins, Le Gène égoïste, 1976
↑ Leon Festinger, A Theory of Cognitive Dissonance, Stanford University Press, 1957
↑ Frank Ramsey, Vérité et probabilité, 1926, in Logique, philosophie et probabilités, Vrin, 2003
Théorie de la connaissance
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Messagepar simplette » 15 Mar 2007, 15:47

nat a écrit :En fait, ce qui souvent me perturbe, ce sont mes croyances. Qui me font partir dans un mauvais recoupement de mes expériences. Qui me fait interpreter le tout, dans une direction différente, qui est finalement plus ce qui me plairait et non ce qui est.

C'est super facile et compliqué en même temps :?


Ce que je voulais dire, nat, c'est que j'aimerais bien que tu développe cette idée, peut-être avec un exemple?

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Messagepar nat » 15 Mar 2007, 21:15

Lol, salut Simplette.

J'avais oublié de répondre. En fait j'ai lu le message et je me demandais comment en dire plus puis paf, j'ai zappé la réponse.

Alors comment y mettre plus de mots... c'est pas évident car une fois vécue, les évidences deviennent tellement évidente qu'on oubie comment on y est arrivé.

Je croyais pendant longtemps au bien et au mal par exemple. Je connais un couple d'amis dont je trouvais le garçon arrogant, méchant, prétentieux, voir très sombre....
Et donc, chaque fois que je les voyais, je ressentais venant de ce garçon des choses pas agréables, et chaque signe qui croisait mon chemin et venait de lui était pour moi interprété comme la force du mal en action. Ma croyance d'ennemi en pleine action à mon encontre, contre mon évolution...

Puis, avec le temps, mes croyances de bien et mal ont changé, je ne crois plus "au méchant".
J'ai revu depuis ce couple. Avec un sentiment mitigé et une certaine appréhension car je n'appréciais toujours pas ce garçon. Pourtant je partais avec en tête, il n'est pas méchant, c'est juste qu'il ne comprend pas. C'est un gentil (neutre) comme tout les autres....

Et bien, le déroulement de la soirée a été parfaite. Il a agit comme d'habitude, et comme par hasard, au bout d'un temps nous sommes rentrées dans une discussion sur la vie, l'espoir,... et il a fait ressortir son aspect humain et gentil. J'ai par cette rencontre appris beaucoup de choses sur moi (notemment pourquoi je ne l'aimais pas et ce qu'il y avait en moi de similaire à lui). Tant que je m'accrochais à ma croyance, je ne pouvais voir réellement ce qu'il y avait à voir

De cette soirée, ma vision globale de la neutralité s'est affirmée. Et depuis, beaucoup de choses que je voyais comme mal, négatives ou comme des ennemis se sont envolés, ce qui facilite grandement la possibilité de me voir en totalité et de m'accepter avec mes erreurs, faiblesses et défauts. (enfin d'essayer du moins)

Cela arrive également avec tous les gens ou les consciences rencontrées. J'interpréterais toujours mes expériences à travers le filtre de mes croyances. Si par exemple je crois en l'amour eternel entre un homme et une femme, comme les princesses et le prince charmant. Chaque rencontre spirituelle intense me fera avoir cru rencontrer mon prince charmant, alors qu'il n'en est rien. Me fera ainsi perdre du temps, m'égarer,...

Un peu comme la bible, le coran, la torah,... qui énoncent les mêmes valeurs mais sont interprétées différemment en fonction des croyances de ce qui les lisent.

Ce qui ne me semble pas évident est de faire la part des choses entre croyances et vérités absolues. Le seul moyen que j'ai trouvé, c'est de tester, de déraper, de recommencer, jusqu'à un moment ou on sort la tête et comprends que tout cela était une croyance du à l'endoctrinement dans lequel on a vécu toute notre vie.


Euh, j'espère avoir été plus claire. Sinon, n'hesite pas a me poser des questions. Et si je peux y repondre, ce serait avec plaisir (voir même plus simple pour moi)

a bientôt

simplette
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Re: pour éclaircir....

Messagepar simplette » 16 Mar 2007, 06:53

je vous fais un copié-collé de WIKIPEDIA sur "croyances" qui vous éclairera et vous donnera envie, p etre d'aller réflachir plus loin sur ce qui embarrasse votre "ame" :lol: :lol: :lol:

Merci manou pour ces liens super intéressants. Des bisous ! :lol:

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Messagepar simplette » 16 Mar 2007, 07:12

nat a écrit :Euh, j'espère avoir été plus claire. Sinon, n'hesite pas a me poser des questions. Et si je peux y repondre, ce serait avec plaisir (voir même plus simple pour moi)

a bientôt


Merci nat, c'est très clair. Nous avons tous ce genre de problème. Il est tellement facile de donner tort à l'autre sans se poser de question sur soi-même !!! :evil:

Ta démarche de raisonnement est parfaite ! :lol:

Un livre m'a aidée à comprendre cela, mais comme c'est assez ancien, je ne sais plus s'il existe

"Le livre du bonheur" de Marcel Auclair (une copine de St Exupéry)
Elle disait:

"Il faut faire la part, pour soi même et les autres, de l'être parfait qui est en nous, et des défauts de comportement. Ensuite faire en sorte d'ignorer les défauts pour ne plus considérer que la perfection - la lumière. Ainsi, le fait d'affirmer "le bien" et d'ignorer "le mauvais" créera une réalité."

Cette phrase a flashé mon esprit de telle sorte, que la pratique en a été simplifiée.
Mais quand même, parfois, ça a tendance à revenir, l'espace de quelques secondes... alors, hop, on recommence.

Il est long le chemin, mais comme il est passionnant !! tu ne trouves pas?

bisous !

Pluto
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Messagepar Pluto » 16 Mar 2007, 07:35

Croyance = méconnaissance + confiance.
Par manque de "connaissance" sur un sujet, on délègue ce savoir sur quelqu'un (ou quelque chose) en qui on fait confiance.
D'où le risque de la confiance mal placée.

Pour s'en tirer, quand on en arrive au "doute" sur la "confiance", il y a d'abord l'expérience. Pour valider ou invalider la confiance.
Cette "expérience" peut être plus ou moins facile à mettre en oeuvre.
Dans le domaine du spirituel, la seule voie est bien le développement personnel, en s'appuyant par exemple sur le ressenti/lacher prise/coïncidences.
On en arrive (pas toujours !) à la "connaissance". On a alors mis en soi la "croyance".

Le premier danger est alors de tomber dans le pouvoir du gourou. On est tellement sûr de soi qu'on veut imposer à l'autre sa connaissance !
Le second danger est l'immobilisme : on est tellement bien dans sa croyance, qu'on ne désire plus aller plus loin.
Car chaque palier atteint ouvre de nouvelles perspectives, donc de nouvelles "méconnaissances".

Cette histoire de méconnaissance/confiance, me fait irrémédiablement penser au nourrisson et ses parents : il place toute sa confiance dans l'amour partagé avec ses parents (ou personnes l'élevant). Il a (je pense)
une "méconnaissance" du retour d'affection de ses proches : il s'imagine que ce retour est à la hauteur de ce qu'il envoie ... D'où ensuite, les problèmes relationnels qu'on rencontre adulte. Cette méconnaissance initiale porte non pas sur l'Amour, mais sur la relation d'Amour. (ce dernier développement m'est entièrement personnel et m'est venu à la lecture du message, et je voulais le faire partager)

Bonne journée
Araok atao

nat
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Messagepar nat » 16 Mar 2007, 13:36

Bonjour,

J'aime bien la phrase de Marcel Auclair. Très juste mais il faut y arriver. Oui très joli, passionnant et envoutant chemin. Merveilleusement bien fait. Parfait aussi :D

La lecture du message de Pluto me fait me demander comment vous voyez l'Amour? Quelqu'il soit. celui familial, celui amoureux, celui des amis, et d'autres encore... Enfin toute relations d'amour.

Je commence a me dire qu'en fait, ma vision et la manière de le percevoir ne correspond qu'à la manière dont je m'aime. Et que je ne suis qu'un vecteur, qu'un transmetteur au sein de tout cela. Et que pendant longtemps, je prenais et je donnais mais pas de manière directe. Il y avait une étape personnelle qui mettais un stop et je ne retransmettais donc pas comme il fallait, mais en conservait ou en déversait trop.


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