compassin animale

Vous avez sans doute des éléments interessants à faire partager, et bien cette rubrique est là pour ça !
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epsie
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Messagepar epsie » 30 Oct 2012, 22:33

Bonjour,


yep-yep a écrit :
Personnellement je préfère n'opter ni pour la stérilisation/castration, ni pour l'abandon dans le cas où l'animal n'a pas sa place là où on le relâche (ce qui est le cas de presque tous les animaux domestiqués), ni pour la prise en charge de tous les animaux domestiques (ce qui maintient la domestication, et donc maintient le problème). euh... Oui, je sais, ça peut paraître bête et facile de rester aussi neutre. Mais je ne m'y arrête pas.


Tu n'optes ni pour la stérilisation-castration, ni pour l'abandon, ni pour la prise en charge de tous les animaux domestiques. Ok. j'en conclus selon tes positions que tu préfères voir des animaux errants avec portée sur portée.
J'ai un jour fais stériliser la chatte de ma voisine (avec son accord) , car elle se faisait prendre à chaque fois et aller mettre bas chez un autre voisin. Résultat des chats et des chattes errants (mon chat est l'un de ses fils : un rescapé castré et heureux !).
Que fais-tu dans une telle situation ?
Nous portons la responsabilité des générations précédentes et nous devons aujourd'hui faire en sorte que l'animal retrouve sa place dans les conditions les meilleures qui soient dans la société d'aujourd'hui.
J'ai été toiletteuse pendant 10 ans, et ce qui m'a inquiété et m'inquiète encore, c'est le rapport entre le maître et l'animal, le transfert que beaucoup font sur leur chien ou leur chat. Le travail est à ce niveau, il y a des animaux extraordinaires, d'une intelligence incroyable et qui peuvent nous apprendre beaucoup sur nous-même. Mais il ne faut surtout pas oublier que prendre un animal, c'est une responsabilité et qu'il ne faut pas l'infantiliser ou l'humaniser.

yep-yep a écrit :Nos rapports aux animaux s'harmonisent de la même façon que nos rapport sociaux, le même respect, la même auto-suffisance, la même amitié qui implique parfois la même distance car il faut savoir ménager nos relations pour que le partage reste sain et libérateur.

Il doit bien y avoir une fin possible à cette folie humaine...

Une bonne campagne mondiale de "terrorisme" médiatique visant entre-autre à présenter de la façon la plus brute qui soit tout le processus de production de la viande, en insistant bien sur la phase abattoir et en montrant surtout à quel point on peut se passer de la viande, suffirait à renverser les trusts concernés, libérant ainsi beaucoup de personnes et de moyens à réorienter vers de meilleurs choses (dont la liste est sans fin). Bien-sûr, il y a déjà eu des tentatives, mais pas suffisantes car incomplètes dans les informations apportées, et trop peu diffusées (car interceptées).



Un livre résume très bien ce que tu as écris : "Rétablir l'harmonie avec le monde animal" du Docteur Christian Tal Schaller.
Depuis la lecture de ce livre, bien que je connaisse déjà les conditions d'élevage intensive, je ne mange quasiment plus de viande (difficile lors d'une invitation surtout au restaurant de manger autres choses, les plats végétariens sont souvent avec du fromage de chèvre et je n'aime pas le chèvre !). Mais avant la lecture de ce livre, j'en mangeais déjà peu et je suis arrivée à un état de conscience où je n'ai plus l'envie de viande (et je m'en porte d'autant mieux).
On pourra faire toutes les campagnes médiatique sur les conditions d'élevage, sur la (mauvaise) qualité de cet aliment, c'est comme pour la cigarette, l'alcool ou tout autre, il faut être prêt à s'en passer, ne plus en avoir l'envie.

Bravo à Aïkibouddha pour son asso, c'est un sacré boulot !!!

Epsie
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yep-yep
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Messagepar yep-yep » 31 Oct 2012, 02:01

Salut !


[...]j'en conclus selon tes positions que tu préfères voir des animaux errants avec portée sur portée.


Oui et non. De mon point de vue le problème est ailleurs, j'ai l'impression que nous nous occupons trop des animaux et que nous empirons très lentement la situation avec des solutions comme celle-là, quand elles sont trop utilisées.

Pour l'instant, à court terme, on ne peut répondre au problème autrement, je m'en rend bien compte. Mais, personnellement, je ne pense pas que c'est une raison suffisante pour être satisfait. Ma façon de penser me dit d'aller plus loin. Par exemple, réduire fortement la domestication, laisser les animaux domestiqués gérer leur vie d'eux-même. Ne pas les nourrir, ne pas les castrer, ne pas les héberger. Sauf si c'est une question de vie ou de mort, et seulement de temps en temps. Bref. Ne pas les "posséder", ne pas les affaiblir. Les respecter. Dans cette visions des choses il ne reste plus grand chose de la domestication, il s'agit plutôt d'une familiarisation et d'un peu de dressage. Puis, dans le cas de rencontres d'animaux blessés, bien-sûr il faut toujours leur venir en aide, ou abréger leurs souffrances si on ne peut rien faire d'autre, toujours dans un profond respect.

Mais dans certains cas, la stérilisations restera toujours la solution la plus pratique. Et tant qu'elle n'est pas banalisée, ça ne cause pas de problème, à priori. En fait, selon moi, le problème c'est de vouloir contrôler avant de s'adapter. Il faut voir les choses dans leur ensemble. Et cesser de penser que la fin justifie les moyen. Puis réussir à anticiper les effets d'une solution sur le long terme. La banalisation de la stérilisation mène au commerce d'animaux génétiquement modifiés nés stériles, et ainsi de suite... Et ça n'a rien de paranoïaque.


On pourra faire toutes les campagnes médiatique sur les conditions d'élevage, sur la (mauvaise) qualité de cet aliment, c'est comme pour la cigarette, l'alcool ou tout autre, il faut être prêt à s'en passer, ne plus en avoir l'envie.


En effet ! Et chez certains ça peut mettre très longtemps, quand on voit le peu de compassion qu'il y a (n'y a pas) dans notre société. J'étais très sceptiques envers les végétariens et encore plus envers les végétaliens il y a peu de temps, mais j'ai toujours eu du mal avec l'existence des abattoirs et je me dis qu'il faut être cruel pour oser défendre l'industrie de la viande, ou même la chasse et la pêche même si ça n'a rien à voir. J'en suis maintenant à remettre en cause le rôle de la viande dans l'évolution de l'espèce humaine, c'est très probablement un mensonge historique visant à mettre la viande en valeur pour justifier son industrie. Un peu gros, comme théorie du complot, ok... Mais pourtant il y a bien assez de protéines ailleurs que dans la chair animale pour répondre à nos besoins. De plus, j'ai appris récemment que ce serait certaines substances comme le THC (cannabis) et la psilocybine (certaines espèces de champignons) qui seraient entre-autre responsables de l'évolution du cerveau humain, et donc de l'organisme tout entier. Ce qui me paraît bien plus logique, étant donné leurs potentiels psycho-actifs, en comparaison aux simples protéines animales.

Perso, les œufs brouillés ça vaut largement un bon morceau de viande au niveau goût, et je me sent globalement mieux depuis que j'évite la viande. Et beaucoup de gens disent la même chose. On peut même remarquer que les végétariens et ceux qui font attention à leur alimentation à tous les niveaux sont souvent plus sains que ceux qui mangent beaucoup de viande ou trop sucré, par exemple. C'est évident, mais pourtant... Enfin tout ça pour dire encore une fois qu'on a aucun avantage à manger de la viande, ou d'autres produits de consommation de masse sous leur forme industrielle comme le sucre.

Pour info, quand il s'agit de remettre les choses à plat vis-à-vis d'une dépendance physique et/ou mentale, la psilocybine, le LSD, et autres substances du genre (malheureusement illicites, et on se demande pourquoi) sont très efficaces. Au contraire, certaines choses présentes (naturellement ou ajoutées) dans l'alcool et les cigarettes on tendance à provoquer et encourager les dépendances (légalement). J'en ai fait l'expérience, j'ai toujours eu de grosses envies de fumer en buvant de l'alcool. Mais je me détache de plus en plus de la cigarette et de l'alcool grâce à certains champignons, sans même avoir besoin de me forcer. Pour finir en beauté, une étude à clairement démontrer que le sucre est plus addictif que la cocaïne, ça donne à réfléchir.


Merci pour tes rebondissements, Epsie !


(Et désolé pour le style "C'est Pas Sorcier" !)

gégé
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Messagepar gégé » 31 Oct 2012, 11:04

Et ben s'il faut remplacer la viande par l'acide lysergique ou le peyotl, on est aussi mal barrés.


Des gens vivant en autarcie dans un coin quelconque de la planète auront à leur disposition un panel de différents aliments pour leur nouriture, dont les plantes, les poissons, les fruits et les animaux.

Le système digestif de l'être humain est pour le moment adapté à une nourriture variée et il va sans doute évoluer, et pourquoi pas vers une nourriture prânique, l'avenir nous le dira.

La voie du milieu me semble encore une fois la plus adaptée.

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.

gégé

yep-yep
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Messagepar yep-yep » 31 Oct 2012, 13:59

Et ben s'il faut remplacer la viande par l'acide lysergique ou le peyotl, on est aussi mal barrés.


C'est vrai. Je n'ai jamais dis ça, d'ailleurs. Enfin, je suppose que c'était une blague. Pourtant d'un certain point de vue, fonctionnel, dans le cheminement historique, il s'agit plus ou moins de ça.

Des gens vivant en autarcie dans un coin quelconque de la planète auront à leur disposition un panel de différents aliments pour leur nouriture, dont les plantes, les poissons, les fruits et les animaux.


À la base, chasser des animaux et manger leur chair ne se faisait qu'en cas de nécessité, quand presque plus rien ne pousse à des kilomètres à la ronde. Mais notre technologie nous permet maintenant d'éliminer le problème (je ne parle pas de l'agriculture moderne, mais plutôt de la bio-dynamie). Alors pourquoi continuer à tuer et manger des animaux ?

Le système digestif de l'être humain est pour le moment adapté à une nourriture variée et il va sans doute évoluer, et pourquoi pas vers une nourriture prânique, l'avenir nous le dira.


Ce serait génial ! Les changement dans les modes de vie seront considérables ! Nous n'auront plus aucuns intérêts à vouloir dominer la Nature et à se battre les uns les autres, ou plutôt cela viendra quand ces conditions seront bien ancrées en nous. Il semble déjà avoir assez d'exemples de prâniques. On dirait que c'est tout à fait accessible. Énorme ! Je ne savais que c'était plus ou moins à la portée de tous. Bon, après, ce n'est pas étonnant que ça ne soit pas trop ébruité.

La voie du milieu me semble encore une fois la plus adaptée.


Parce qu'elle bouscule le moins et met à peu près tout le monde d'accord ? Mais la voie du milieu n'évite pas les accidents. Nous roulons sur des cadavres de cochons, de vaches, de volaille, de lapins, de poissons... Nous mangeons leurs chaires torturées, mortes. Mais évitons soigneusement les chiens et les chats. Par exemple. À moins seulement de chasser de temps en temps, en petite quantité, et manger la chair le plus fraîchement possible, on peut rester "au milieu", oui. Mais sinon...

noble
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Messagepar noble » 11 Nov 2012, 12:31

salut tout le monde

aïkibouddha a écrit :je ne connais pas ce pierre rahbi mais je vais m empresser de faire des recherche sur ce monsieur.



voilà un résumé de sa personne par lui même

http://www.youtube.com/watch?v=HyNinbbz ... =endscreen

portez vous bien A+

chaton
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Messagepar chaton » 12 Nov 2012, 18:30

Je pense que les animaux dits domestiques ne viennent pas à nous par hasard. Au moment où il y a quelques années, j'éprouvais l'envie d'avoir deux chats (2 parce qu'un seul s'ennuierait), voilà qu'il m'arrive deux petits abandonnés, frère et sœur probablement. Avant leur opération, je leur ai parlé, leur expliquant la situation.
Ils sortent dans un jardin clos (en copro) deux fois par jour. Je n’imagine pas les laisser errants, d'autant plus qu'ils sont peureux. Ni enfermés à vie comme des condamnés.
Ils ont beaucoup appris de moi, et moi beaucoup appris d'eux.

Je ne comprends pas ce que signifie "infantiliser "ou "humaniser". Nous pouvons converser avec eux, apprendre d'eux, même s'il faut leur donner des règles de vie en commun, ce qui me parait tout à fait normal. Ce n'est pas pour autant qu'il faut leur mettre des chaussons et un bonnet ! le rapport que l'on peut entretenir avec eux est bien plus profond.

Quant à la viande, le problème posé n'est pas tant celui des protéines que celui du fer et de la vitamine B6. Le fer de la viande serait plus assimilable que celui des végétaux. On sait que les dames sont très sensible au manque de fer, aussi faut-il être prudent.
Je ne crois pas que ce soit un problème, mais il n'y pas vraiment d'étude sur le sujet, probablement en effet pour protéger le lobby de la viande !

Les rares fois où j'en mange, je remercie l'animal pour son sacrifice. Je le fais aussi pour la salade, d'ailleurs ! A quel titre élaborer une hiérarchie entre les êtres ?

yep-yep
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Messagepar yep-yep » 12 Nov 2012, 22:39

Lisez ce qui est écrit comme les mots d'un ami, et vos écrit comme ceux d'étrangers.

"Aider" et "domestiquer" sont deux choses distinctes.
Ce qui ne nous empêche pas de les confondre, bien-sûr. Ce sont des mots...
Et ce sont deux choses que nous ne faisons pas par hasard, justement.

Voyons les choses dans leur ensemble.
Alors, regardons-les dans leur ensemble.

Que ce passe-t-il quand on domestique un animal, y compris un être humain ? Domestiquer c'est contrôler, utiliser. Et être utilisé, car nous sommes conditionnés à se conditionner les uns les autres, jusqu'à s'auto-conditionner. Ne croyez pas que c'est une chose innocente. Domestication, domination, mécanisme de domination... Vous y êtes ?! Nous avons bien tous lu le même livre ?! La Prophétie Des Andes, de James Redfield. (?) Il faut donc revoir nos rapports avec tout. Les règles, elles sont déjà toutes établies, il n'y a pas besoin d'en apporter d'avantage, il faut s'adapter. Empêcher le mal sans empêcher le bien, et laisser le bien aller de lui-même. Il n'y a donc qu'à faire un peu de dressage pour éviter de se faire mal l'un l'autre, mais tout le reste ne doit pas être détourné, et s'il y a un problème il faut toujours penser "adaptation", jamais "correction". Tout mal viens d'une mauvaise gestion, du bien. Se laisser mordre en ne montrant aucun signe de faiblesse, que ce soit de la douleur ou de la colère, face à un animal, si on en est capable, c'est lui montrer que nous ne sommes ni son esclave ni son maître, mais son amis. Un exemple parmi tant d'autre.

Maintenant n'oublions pas qu'être proche des animaux ce n'est pas les domestiquer (pour ne pas dire "contaminer") mais, comme tu l'as dis, Chaton, apprendre d'eux et leur faire apprendre, partager. C'est être proche de leur nature, de leur vie. Mais pas toujours comme on le croit. Ce ne pas les enfermer dans un rôle, ou une utilité : compagnie, nourriture, transport, sport, sécurité, repérage... C'est vivre avec eux, les laisser venir à nous quand ils veulent, ou venir à eux quand ils nous y invitent, mais ce n'est pas les enfermer dans notre vie, ni s’immiscer dans la leur. Les animaux ont leur âmes, leurs esprits, leurs corps. Leur monde, leur rêve. Rien nous sépare. Nous vivons le même enfer quand nous sommes guider contre notre nature. Mais cela, bien-sûr, il faut pouvoir s'en rendre compte, car l'enfer n'empêche pas le bonheur, il tente seulement de l'imiter, de le remplacer, il nous appâte et nous séduit dans un jeu de contrôle qui régit toute notre vie, jusqu'à faire de nous des esclaves, qui croyons nous libérer en cherchant à maîtriser tout ce qui nous entoure, surtout ce qui est plus faible que nous, les enfants, les animaux, nous efforçant pathétiquement à berner notre malheur en faisant celui des autres, en appâtant, en séduisant, comme toujours, car le mal franchit les portes en se déguisant en bien, à moins qu'on ne lui ouvre en fermant les yeux.

C'est possible d'être très proche des animaux au quotidien sans les domestiquer, oui, d'ailleurs c'est la domestication qui nous sépare des animaux, car il faut s'adapter, s'ajouter à leur vie sans rien remplacer en elle. Voici toute la différence entre la "familiarisation" et la domestication. Attention, ne croyez pas que j'essaie de vous faire croire que nous devons nous couper animaux, au contraire ! Il faut juste aller dans leur sens, les laisser vivre, et partager leur liberté, leur rendre leur responsabilité. Un abris peut devenir un piège, de la nourriture peut devenir un poison, des habitudes peuvent devenir des maladies (tous ces termes sont inter-changeables). Dans le fond, être parents / enfants, et êtres amis, c'est un peu la même chose d'humains à humains que d'animaux à animaux, et animaux à humains. Il y a 36 bonnes et mauvaises façons de l'être. Et tout ce qui fait la nuance peut se réduire à un seul état d'esprit et état d'âme : partager la liberté. Trouver les moyens d'assembler des systèmes de façon à en tirer l'harmonie la plus vivante. Co-exister, tout simplement. Lire les règles qui sont déjà écrites en nous et se donner la peine de les suivre.

Quant aux diverses façon de différencier l'animal du végétal, on ne devrait pas croire en tirer de bons arguments pour se justifier de continuer à torturer des animaux. Arrêtons de prendre la défense de tout ce qui est contre nous. Sinon, on ne s'en sortira jamais. Les divers oligo-éléments et vitamines nécessaire à notre santé, ainsi que les diverses choses qui aident à leur assimilation, se trouvent facilement en dehors de toute source animale. Alors pourquoi tant de peur ? Toujours cette bonne vieille philosophie du manque, étendard de nos sociétés qui font la guerre aux bonheur simple... Alors, si j'ai bien compris, arrêter de manger de la viande pourrait être mauvais pour notre santé, quelque part ?!... Bien-sûr que non. Enfin, moi, je n'y croit pas, en tout cas. L'espèce humaine est végétarienne par nature, et omnivore par possibilité, pour nous il n'y a tout simplement rien de bon à se nourrir uniquement de chair, et rien de mauvais à ne jamais en manger. Aux chiottes les fausses sciences ! À force de leur dire "Oui" on les autorise à empirer notre monde, pas à pas, et la cadence s'accélère...

Nous devons nous donner raison. Nous avons raison d'aimer les animaux ! Nous avons tort de leur faire du mal, que ce soit volontaire ou non ! Trop aider c'est affaiblir, affaiblir c'est faire du mal. "Ils" se débrouillent très bien sans nous, quand "ils" sont chez-eux. Très agréable voisinage, tant que l'un n'envahit pas l'autre... Les problèmes commencent quand on dévie les lois naturelles. C'est bien de dire merci, mais laisser vivre c'est mieux. Tuer des végétaux reste le moins pire que nous pouvons faire, pour l'instant. Mais nous ne sommes qu'à mi-chemin de notre évolution, on trouvera mieux.

pffff... J'écris et je parle beaucoup trop...
Entre ce qui est dit, et ce qui est entendu, plus y'en a, moins y'en a...

chaton
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Messagepar chaton » 13 Nov 2012, 19:18

Je trouve que tu exprimes très bien ce que tu ressens !

Alors, pour y mettre de l"humour néanmoins réel, on dit qu'un chat n'habite pas chez son maître mais que c'est le maître qui habite chez son chat !
Je n'aime d'ailleurs pas le mot "maître" car il implique ce que tu dénonces à juste titre: une domestication. Le chat fait partie des animaux qui ne se domestiquent pas, à mon sens. On partage sa vie avec un chat mais il n'est jamais à soi. Il vient s'il le désire, sinon il sait très bien nous envoyer paître !
Il peut aussi quitter la maison s'il estime qu'il a rempli son rôle, et aller aider une autre personne. Il est ouvreur de Portes, les Égyptiens l'avaient compris.

Le chien n'a pas du tout le même comportement.
Pour ne parler que des compagnons les plus ... habituels.

Je suis d'accord avec toi lorsque tu parles de la nécessité ou non de manger de la viande. Pour moi, il est temps de s'adapter à un autre monde. Les vibrations des végétaux sont, de plus, plus légères et permettent de maintenir un taux vibratoire plus élevé.

Je vis à côté d'arènes, et, même avec une seule corrida par an, c'est une véritable souffrance. J'ai participé à une manif anti-corrida un jour et j'ai appris beaucoup de choses sur cette atrocité. Il m'a fallu un gros travail personnel pour ne plus en ressentir trop de colère et de désespoir, même si je ne peux pas rester dans les parages ce jour-là. Je rajoutais du négatif au négatif !

yep-yep
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Messagepar yep-yep » 15 Nov 2012, 12:08

Oh, merci !

D'ailleurs, c'est bien dit, c'est bien ce que je ressent, et non pas juste ce que je pense. C'est bien de confronter se genre de choses en dépassant le pur intellect. Plus il y a d'émotion, plus il y a de sens, c'est ce qui donne de l'âme au mental, sans quoi il n'y aurait pas de conscience humaine, ni animale, et peut-être pas végétale non plus (?). Voila pourquoi l'humour, qui exerce autant l'émotion que l'intellect, est signe de bonté. En parlant de ça, je trouve que mes posts manque bien souvent d'humour dans la forme.

Tu soulèves la question des rôles des espèces et des individus. Intéressant ! Les chats "ouvreur de Portes". Ce qui me fait poser la question : que sont les chiens ? Aha... Bonne question, même si la réponse paraît évidente, en fait, elle ne l'est pas du tout. Bref. En effet, il y a des comportements types en fonction des espèces. Dans l'exemple des chiens et chats, qui sont les plus courants chez-nous actuellement, on voit très bien cette "personnalisation". Ou disons plutôt que les comportements varient et se nuancent de plus en plus au fil de l'évolution d'une espèce, et de la vie globalement. Ce qui fait que certains chats se retrouvent à avoir des comportements très proches de ceux qu'on attribue plus communément aux chiens, et inversement, idem de chien ou chat à humains, et inversement. En se coutoyant on apprend l'un de l'autre, comme déjà dit, on a tous beaucoup à apprendre des animaux. On s'influence mutuellement, dans le sens où on s'aide les uns les autres à être nous-mêmes et à être autre, à la fois. Et plus le monde va, plus chacun cultive et (ré)apprend de "nouveaux rôles". Voila pourquoi il est nécessaire de passer à des étapes de tentative de domination pour se rendre compte qu'au final nous sommes tous libres, de différentes façons, et donc fais pour vivre en tant que tels, qui ou quoi que l'on soit. Nos corps sont peut-être que les véhicules d'âmes qui se nourrissent d'expérience, de vie, ou plutôt de vies en vies.

Nous sommes tous d'accord, d'une façon ou d'une autre, puisqu'on essaye de l'être. C'est vrai que ce serait génial un monde sans nos élevages et abattoirs et usine et magasins et repas infernaux. Cela irait de paire avec un monde de moindre violence. Et donc sans chasse et sans pêche par la même occasion. Et sans corrida ! Mais n'oublions pas qu'il faut toujours remplacer une chose que l'on enlève, par quelque chose de mieux, si possible. Dans le cas des corridas, il y a sans doute des possibilité facile à accepter même pour les plus têtus. C'est souvent difficile de garder son calme, ou sa joie de vivre tout simplement, quand on voit dans quel enfer nous sommes nés sans pouvoir y changer grand chose en l'échelle d'une vie, si ce n'est que pour notre vie à nous, individuelle, c'est difficile de se défaire des mauvaises habitudes, parce qu'elles sont ancrées, enracinées, mais pourtant il le faut. Voici tout le charme du rapport entre l'éternel et l'éphémère, on se fait du mal quand on confond l'un à l'autre, l'évolution est éternelle, un état est éphémère. Faire de son mieux, sans désespérer quand ce mieux ne suffit pas encore, parce qu'il faut faire sa part, patiemment, on ne peut en faire plus, ou plutôt c'est en cherchant à en faire plus qu'on se fatigue et finissons par en faire moins. La vie est éternelle, et tout, tout le monde y participe. Chacun sa vie, à chacun son cheminement de rôles. Tout finit par passer, reste à choisir quand et par quoi le remplacer.

Encore une fois une histoire de domestication, celle de l'être humain par lui-même. On s'apprend les uns les autres à s'enliser dans des habitudes contre-natures, et on construit et maintient l'enfer. Ce genre de réflexion me ramène directement à ce qui est dit dans "Les Quatre Accords Toltèques". D'ailleurs, tout ce que je pense et ressent (et écris ici) en ce moment est encore tout fraîchement issue de ma lecture de ce livre. C'est impressionnant de voir à quel point nos quotidiens modernes/occidentaux, pour ne pas dire néo-babyloniens/néo-atlantes, passent à côté des vérité les plus pures. Comment cela a pu être possible ? Qu'est-ce qu'il se passe ?! Un peu de calme. C'est grâce à ces problèmes qu'on se rend compte qu'un autre monde nous appelle. "On nous formatent dès l'enfance..." C'est le genre de choses que je disais tout le temps, mais sans jamais comprendre clairement ce que je cherchais à dire, avant de lire L.P.d.A. et L.Q.A.T. et pouvoir me rendre compte, en y trouvant le sens que je cherchais depuis le début, que l'essentiel est déjà dans notre nature et que l'éducation est en fait une révélation. Il y a les clefs de toutes les portes dans ce genre de livre, si bien qu'on peut tout re-lire et re-vivre avec de nouveaux yeux, une nouvelles âme. Tout est si clair.

Il dois bien y avoir des moyens de faire sa part dans toutes situations, "faire sa part", comme disait Aïkibouddha avec l'histoire du feu de forêt et du colibri, c'est expression est très importante et doit être comprise. Avant de pouvoir faire sa part, il faut se préparer, prendre du temps pour soi, se défaire de ce qui nous empêche de bien vivre, de bien sentir. Une métaphore me vient souvent à l'esprit maintenant que j'ai lu L.Q.A.T., c'est un ensemble d'images qui fait le pont entre ma façon de voir le monde et la musique que j'écoute, avant et après les révélations qui me viennent depuis ces derniers moi : "Avant j'étais confus et donc j'écoutais souvent des musiques chaotiques parce que je n'avais pas encore de meilleur moyen pour me soulager de ma vision brouillée du monde, mais maintenant quand j'écoute des musiques chaotiques je m'y exerce à rester pur comme un guerrier au travers du pire des enfers, le mal ne me tire plus vers le bas, et je ne cherche plus à contaminer ma confusion au autres pour me sentir moins seul en enfer." Quand on est ignorant et faible, on a pas le choix, on obéit au mal, on participe à l'enfer, en attendant on peut toujours faire en sorte de faire le moins de mal possible, c'est déjà ça ! Comme tu l'as déjà dis d'une autre façon, Chaton, il ne faut pas "rajouter du négatif au négatif", sinon on ne fait qu'empirer la situation, en nourrissant le mal d'un autre mal. Ainsi, c'est face aux autres, aux animaux, à la musique, à toutes choses, face à nous-même que l'on défend notre vie, notre rêve/cauchemar avec les moyens du bord. Mais tant que nous sommes remplie de poison on ne peut que faire le mal ou tenter maladroitement de faire ce que l'on croit être bien, ou réussir à faire le bien par accident et donc ce bien reste faible.

Dans le cas d'une critique, c'est à dire montrer le bien et le mal, le pour et le contre vis-à-vis d'une situation, le mieux est d'agir étapes par étapes, dans le bon ordre. Et c'est l'ordre choisis qui fait une bonne partie de la réussite d'une tentative de changement. Si on se réfère au modèle présenté entre-autre dans L.P.d.A., on sait qu'il faut d'abord une prise de conscience, c'est en fait la première étape de tout changement, de tout en général. En clair, montrer les choses telles qu'elles sont vraiment, et entièrement, d'un point de vue sain. Apporter un peu de lucidité, de clairvoyance, avec douceur pour attiser le moins possible les mécanismes de domination. Ce qui permettra tout le reste, par la suite, ce qui va faire que le changement ira de lui-même, sans forcer, sans "domestiquer" pour l'obtenir. Sans juger, ou plutôt sans vouloir contaminer notre poison de culpabilité aux autres. Au début il nous faut beaucoup d’effort pour obtenir peu, puis la balance s'inverse et nous avons de plus en plus d'énergie à partager.

Dans le cas des corridas, Chaton, il faut te concerter avec toi-même, comme tu le fais depuis tout ce temps à chaque fois différemment au cours de ta vie, et de mieux en mieux, sur ce que tu ressent de tes différents points de vues. Si tu n'as pas encore l'impression de pouvoir agir efficacement contre ces problèmes, ça signifie qu'il faut encore creuser. Oui, je sais, c'est évident, et c'est facile à dire ! Mais il faut bien le dire et le redire, parce que c'est vrai. Peut-être que tu fais partie d'un groupe de personnes qui est nombreux mais pas encore assez, et que ces gens ne sont pas tous assez révélés pour pouvoir en aider encore d'avantage à se révéler. C'est un véritable défi, arriver à créer un effet de masse. Un défi paradoxal, parce qu'au fond on ne devrait pas se faire du mal à vouloir changer les autres, mais pourtant il le faut bien, quelque part, on peut au moins donner envie aux autres de changer, leur montrer qu'il peuvent, qu'il doivent changer. Ne serait-ce qu'un peu, de temps en temps... Faire sa part. Et puisque qu'il faut autant d'énergie pour inverser un sort qu'il en a fallu pour le jeter, il faut beaucoup de gens et beaucoup de temps pour faire changer la tradition des corridas, toutes les traditions en général, ou alors il faut trouver un moyen de déployer autant d'énergie en moins de temps et avec moins de gens, au risque de trop se fatiguer, à moins d'être déjà passer maîtres (le sens véritable du mot "maître") dans l'art de faire évoluer les communautés, par expérience, mais cette expérience a elle aussi été rendu possible par une grande quantité d'énergie, tout revient à ça, au final on ne peut tricher avec la magie.

En fait, on doit tous prendre exemple là-dessus pour toutes les situations de nos vies à tous. Et j'ai beau en parler, beaucoup écrire, je suis de ceux qui en ont encore le plus besoin, étant tout fraîchement révélé. Il faut commencer par montrer le mal qui est, puis le bien possible. Mais tant qu'une critique n'est pas claire dans le cœur de ceux qui veulent la porter pour l'apporter, c'est impossible qu'elle le soit dans les cœurs de ceux qui doivent la recevoir. C'est facile à dire, je sais, mais c'est simple et ça suffit. Le changement se partage et se prépare progressivement suivant un modèle, une méthode de base commune à toute situation. Ce qui est logique, après tout. Il faut trouver le truc qui cloche, ce qui va mal, vraiment et entièrement, en profondeur. C'est bien souvent ce qui manque aux gens qui veulent le changement, on ne réussit pas grand chose tout simplement par ce que ce premier point n'est pas bon alors qu'on croit qu'il l'est, ce qui gâche toute la suite. Il ne faut pas se contenter de la vague impression de mal, chaotique, imprécise, et donc indicible, inexplicable, ce ressentit confus qui rend la parole confuse et entretient le mal par l'incompréhension. Il faut s'efforcer de dissiper le brouillard pour voir les choses nettement, sans aucun doute, sans faille, solide, vrai et bon en entier. Les autres en face étant plus ou moins piégés dans leurs mécanisme de domination, on sait d'avance que la moindre faille sera exploitée, et grâce à eux, par leur défi plus ou moins conscient, on s'exerce à être meilleur pas à pas, pour nous, et donc aussi pour eux. Voila pourquoi l’ennemi reste ami. Toutes les grandes personnalités du monde spirituel se tuent à nous le dire.

Autre principe essentiel au changement, et sans doute encore plus fort : trouver quel bien a été remplacé par le mal que l'on veut combattre. C'est une clef très importante. Il faut donc voir quel bien le "mal des corridas" à réussit à remplacer pour s'enraciner dans la tradition, car il y a du bien là-dedans, sinon personne n'aurait accepté les corridas. Le mal utilise la confusion pour passer inaperçu et vole la place que le bien lui laisse sans le savoir. Alors... Ce qui est bien dans les corridas c'est le jeu, l'action, l'adrénaline, la confrontation, la prise de risque, la camaraderie, se sentir fort, une habitude qui bouscule le quotidien, une sorte de purge, la fête. Tout ça, c'est bien quelque part, et on peut donc croire que la corrida est bien, mais il y a mieux, et pour réussir à aider les autres à le comprendre il faut les confronter au mal qu'ils font et leur montrer qu'ils croient à tort obtenir du bien en faisant ce mal. Tout simplement. Mais ça, c'est facile à comprendre, ce qui reste difficile après tout ça c'est trouver toutes les formes de communication par lesquelles le message passe bien, il faut beaucoup de diplomatie et de patience, et donc beaucoup de respect et de certitude.

Dans le cas "du Bien et du Mal" l'un et l'autre va là où l'un laisse la place à l'autre, et donc l'appelle, en quelque sorte. On peut le sentir dans le Yin-Yang, c'est un signe de clairvoyance selon moi. À ne pas interpréter à tort par des pensées comme : "Pas de Bien sans Mal, donc le Mal est nécessaire, essentiel, et fait partie de notre nature, donc nous sommes aussi mauvais que bons, ne cherchons pas à empêcher le mal, ça ne sert à rien, etc, etc...", ah, bien-sûr, c'est un raisonnement qui se vaut, mais il n'apporte rien de bon, il est confus, peu utile à l'esprit, il nous embrouille, et on croit en tirer de la sagesse, mais c'est bien vain pour de la sagesse. Une version plus aboutie de cette façon de penser dit : "Il y a le Bien, il y a le mal, ils partagent le monde, quand l'un s'en va l'autre arrive, ils touchent notre nature, nous apprenons d'eux et devenons sages et bons."

Le reste appartient à chacun.

On tire de plus en plus de bonnes choses au fur et à mesure de cette discussion ! Quand on voit d'où est partis ce topic, c'est amusant, il a dévié pour mieux revenir à son sujet de départ : la compassion envers les animaux, l'humain, la nature. Discerner le bien du mal.

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Messagepar Tiploufette » 30 Jan 2013, 11:31

bonjour aikibouddha , d'apres ce que je lis nous avons beaucoup de points communs ; la passion des animaux et l aikido aussi je suppose !!
en ce qui concerne les animaux j ai poste sur pourquoi pas de venir vegetarien ou cuisines vegetariennes et dernierement sur je me sens impuissante dans diverses interrogations si ca te plait de me lire

a bientot
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Messagepar aïkibouddha » 12 Fév 2013, 09:25

Tiploufette a écrit :bonjour aikibouddha , d'apres ce que je lis nous avons beaucoup de points communs ; la passion des animaux et l aikido aussi je suppose !!
en ce qui concerne les animaux j ai poste sur pourquoi pas de venir vegetarien ou cuisines vegetariennes et dernierement sur je me sens impuissante dans diverses interrogations si ca te plait de me lire

a bientot


Bonjour Tipouflette après une longue absence sur le forum me revoila.Pour ma part j'ai décidé de franchir le cap et de devenir végetarien.Pour ce qui est de te lire ce sera avec grand plaisir

pensées lumineuse
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Messagepar Tiploufette » 13 Fév 2013, 14:06

merci aikibouddha; je suis tres heureuse que tu aies franchi ce cap ; ma fille et moi sommes vegetariennes et en pleine forme ; en accord avec notre esprit ! a bientot
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Messagepar aïkibouddha » 13 Fév 2013, 14:33

je ne le suis pas encore,mais j'aidécidé que cette année je le deviendrais donc progressivement je réduis ma consomation de viande
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