Rencontre avec un orvet

Les signes que l'on rencontre sur son chemin, plus ou moins évidents, mais ouvrir ses yeux et son coeur aide à mieux les comprendre ! ...

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Diane
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Rencontre avec un orvet

Messagepar Diane » 17 Juil 2013, 12:20

Hier en fermant une fenêtre au rez-de-jardin, un orvet était lové dans la rainure. il y a passé la nuit et je l'ai délivré ce matin en ouvrant la fenêtre.

je sais que les animaux sont porteurs de signes, et j'aimerais bien comprendre ce que celui-ci avait à me dire, malheureusement dans toutes mes recherches sur le Net, je n'ai trouvé que ce qui concernait les rêves.

Qu'en pensez-vous ?

gégé
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Messagepar gégé » 17 Juil 2013, 13:50

Je ne connais pas la symbolique de l'orvet, mais qui de toute manière ne doit pas être la même qu'un serpent !
Il est complètement inoffensif.
C'est plutôt un signe de bonne santé de l'environnement, car on n'en voit plus beaucoup :!:

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.

gégé

Eywa06
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Messagepar Eywa06 » 17 Juil 2013, 13:53

Bonjour diane , techniquement (si je me trompe pas ^^) l'orvet est classé dans les lézards sans pattes, après la signification m'est inconnu :s
Modifié en dernier par Eywa06 le 18 Juil 2013, 10:58, modifié 1 fois.

Diane
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Messagepar Diane » 17 Juil 2013, 14:13

gégé, pourquoi un orvet n'aurait-il pas la même symbolique qu'un serpent, tous ne sont pas dangereux, d'ailleurs depuis toute petite j'ai toujours eu de bons rapports avec eux car je ne les craignais pas, même les vipères.

J'espère que quelqu'un en lisant ce post aura la réponse !
Pour l'instant je ferme il y a un orage épouvantable au-dessus de ma tête !

Eywa06
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Messagepar Eywa06 » 30 Juil 2013, 10:08

Bonjour Diane ^^
J'ai trouver ça pour toi ^^


https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q= ... ttnM9mc3IA


" La vie des reptiles et des amphibies est liée aux milieux humides ou aquatiques, sombres,
souvent souterrains. Ces caractères, tout comme le fait de posséder une peau
chatoyante, parfois glissante, parfois couverte d’écailles, en faisaient des êtres chtoniens.
Les serpents appartenant à ce groupe, changeant d’une manière cyclique de
peau, donc renaissant sous une nouvelle apparence, étaient considérés comme des
animaux lunaires. On les liait à la fuite du temps et aux métamorphoses. Ils étaient
estimés comme étant des êtres impurs, car ils unissaient de nombreuses caractéristiques
propres à d’autres animaux. Le serpent rampait sur la terre, nageait dans l’eau,
et comme les oiseaux naissait d’un oeuf. Il était identifié à la fois à ce qui se trouvait
dans l’au-delà, et dans la zone limite. On croyait que s’y incorporaient aussi bien les
dieux que les démons. Depuis les temps les plus anciens il apparaissait dans de nombreux
mythes. Les sources ethnographiques accessibles montrent que dans les croyances
populaires le serpent avait néanmoins une signification ambivalente – tout à la
fois comme force destructrice, fautive du chaos, de la mort (par son venin), et comme
force créatrice, donateur de bien, symbole de la vie et de la fécondité. Ce dualisme
symbolique est le mieux visible dans l’union du serpent à la masculinité – par la
comparaison de l’organe sexuel masculin à la forme phallique du reptile, et tout à la
fois à la féminité, liée également au cyclisme et à l’impureté qui lui est imputée dans
la culture populaire. Le savoir du peuple comptait dans le groupe des serpents aussi
bien les vipères que les couleuvres et les orvets, qui en réalité sont des lézards. Bien
des croyances concernaient des êtres mythiques – les dragons, qui selon les présomptions
universelles étaient liés avec les serpents par une parenté étroite. En tant que représentant
de la nuit, le serpent était un ennemi de la lumière, du soleil et de la vie.
On pensait que les vipères se chauffant au soleil le sucent ou boivent l’énergie solaire.
Le serpent glissant dans l’herbe provoquait sa sécheresse, et en nageant dans l’eau –
l’empoisonnait (Biegieleisen 1929a: 105). Le contact avec le serpent facilitait l’acquisition de propriétés caractéristiques pour l’au-delà. On disait que “qui mangerait un
serpent blanc cuit, comprendrait le langage de tous les animaux et verrait les esprits
s’élevant dans l’air” (Kowalski 1998: 583). La couronne prise au roi des serpents faisait
de son nouveau propriétaire une personne au savoir universel. Les serpents, les
dragons étaient les gardiens du monde souterrain, ils habitaient à l’entrée du pays des
morts, surveillant les trésors cachés ou “l’eau vive” assurant la santé, la vie et la jeunesse.
Ils étaient rencontrés par les chercheurs de trésors, les héros des contes. Manger
un serpent rôti vivant permettait aussi de voir l’endroit où les trésors étaient cachés.
Les reptiles entrant en contact avec le monde d’au-delà étaient considérés être
l’incarnation des sorcières, d’où la conviction populaire qu’ils “prenaient le lait des
vaches”. On connaissait néanmoins aussi des moyens efficaces pour lutter contre ces
pratiques. Faisant partie de la zone limite, ils pouvaient changer de forme, et même
se métamorphoser en d’autres animaux. On croyait qu’au bout de sept ans le serpent
devenait une vipère ailée ou un dragon à sept têtes (Kowalski 1998: 583). On voyait
dans les dragons des aides des płanetnicy, aidant à transporter les nuages. “Un tel dragon
naît d’un serpent ou d’une grenouille, grandit à des dimensions énormes (...).
Quelquefois ce dragon éclate, il tombe alors sur la terre de la grêle” (Pełka 1987: 67).
Conformément à son double caractère, le serpent pouvait aussi être une divinité protectrice.
De nombreux récits confirment qu’encore au début du XXe siècle sur tout le
territoire de la Pologne il existait des traces d’un culte primitif du serpent (Czernik
1985: 185-195). Seweryn Udziela décrivit ainsi ce culte archaïque: “Tout ce que notre
peuple raconte à ce sujet n’a pas rapport au serpent local, mais à un certain serpent
différent, mythique (...), que personne ne peut voir. On l’appelle serpent, mais plus
souvent reptile (...). Il habite dans chaque chaumière, dans l’étable, dans l’écurie, et
là dans la terre, dans un trou sous le seuil, sous le poële ou ailleurs, il a son nid. Il séjourne
aussi dans les bois (...). On dit qu’il est grand, énorme ...” (Czernik 1985: 189-
190). Des descriptions confirment l’élevage dans la maison ou dans la ferme de serpents,
le plus souvent de couleuvres, qu’on nourrissait et abreuvait. On racontait qu’en
habitant dans la ferme le serpent “tête les vaches, en s’enroulant autour de leurs pattes,
il provoque aussi qu’elles donnent beaucoup de lait” (Świętek 1893: 31). Le fait
qu’un serpent habitait dans l’enclos était un bon présage (Moszyński 1967: 563). Dans
la région de Cracovie on croyait que: “sous la grange de qui apparaît un serpent, celui
verra son bien multiplié par deux” (Udziela 1886: 21). Le frapper ou le tuer devait
attirer le malheur et même la mort. Franciszek Gawełek, folkloriste, rappelait
que dans son jeune âge il avait, avec d’autres garçons, tué une couleuvre, qu’il aurait
prise pour une vipère: “un vieux pâtre qui l’avait remarqué les gronda, les instruisit
d’avoir commis un péché, ramassa le serpent tué et l’embrassa” (Moszyński 1967:
562). Le serpent était tout à la fois une source de dangers, responsable des maladies,
des épidémies. On croyait entre autres “qu’il est défendu de prendre une couleuvre
avec la main, car la main pourrira ; Qui prendra dans sa main l’herbe ou la terre sur
laquelle la couleuvre est passée, sa chair se détachera à tel point que même les médecins
n’y pourront rien” (Udziela 1886: 21). On l’employait dans de nombreuses pratiques
magiques. Des parties de son corps pouvaient être une protection contre les puissances
maléfiques, mais aussi servir à jeter des sorts ou à causer la mort (Moszyński sition de propriétés caractéristiques pour l’au-delà. On disait que “qui mangerait un
serpent blanc cuit, comprendrait le langage de tous les animaux et verrait les esprits
s’élevant dans l’air” (Kowalski 1998: 583). La couronne prise au roi des serpents faisait
de son nouveau propriétaire une personne au savoir universel. Les serpents, les
dragons étaient les gardiens du monde souterrain, ils habitaient à l’entrée du pays des
morts, surveillant les trésors cachés ou “l’eau vive” assurant la santé, la vie et la jeunesse.
Ils étaient rencontrés par les chercheurs de trésors, les héros des contes. Manger
un serpent rôti vivant permettait aussi de voir l’endroit où les trésors étaient cachés.
Les reptiles entrant en contact avec le monde d’au-delà étaient considérés être
l’incarnation des sorcières, d’où la conviction populaire qu’ils “prenaient le lait des
vaches”. On connaissait néanmoins aussi des moyens efficaces pour lutter contre ces
pratiques. Faisant partie de la zone limite, ils pouvaient changer de forme, et même
se métamorphoser en d’autres animaux. On croyait qu’au bout de sept ans le serpent
devenait une vipère ailée ou un dragon à sept têtes (Kowalski 1998: 583). On voyait
dans les dragons des aides des płanetnicy, aidant à transporter les nuages. “Un tel dragon
naît d’un serpent ou d’une grenouille, grandit à des dimensions énormes (...).
Quelquefois ce dragon éclate, il tombe alors sur la terre de la grêle” (Pełka 1987: 67).
Conformément à son double caractère, le serpent pouvait aussi être une divinité protectrice.
De nombreux récits confirment qu’encore au début du XXe siècle sur tout le
territoire de la Pologne il existait des traces d’un culte primitif du serpent (Czernik
1985: 185-195). Seweryn Udziela décrivit ainsi ce culte archaïque: “Tout ce que notre
peuple raconte à ce sujet n’a pas rapport au serpent local, mais à un certain serpent
différent, mythique (...), que personne ne peut voir. On l’appelle serpent, mais plus
souvent reptile (...). Il habite dans chaque chaumière, dans l’étable, dans l’écurie, et
là dans la terre, dans un trou sous le seuil, sous le poële ou ailleurs, il a son nid. Il séjourne
aussi dans les bois (...). On dit qu’il est grand, énorme ...” (Czernik 1985: 189-
190). Des descriptions confirment l’élevage dans la maison ou dans la ferme de serpents,
le plus souvent de couleuvres, qu’on nourrissait et abreuvait. On racontait qu’en
habitant dans la ferme le serpent “tête les vaches, en s’enroulant autour de leurs pattes,
il provoque aussi qu’elles donnent beaucoup de lait” (Świętek 1893: 31). Le fait
qu’un serpent habitait dans l’enclos était un bon présage (Moszyński 1967: 563). Dans
la région de Cracovie on croyait que: “sous la grange de qui apparaît un serpent, celui
verra son bien multiplié par deux” (Udziela 1886: 21). Le frapper ou le tuer devait
attirer le malheur et même la mort. Franciszek Gawełek, folkloriste, rappelait
que dans son jeune âge il avait, avec d’autres garçons, tué une couleuvre, qu’il aurait
prise pour une vipère: “un vieux pâtre qui l’avait remarqué les gronda, les instruisit
d’avoir commis un péché, ramassa le serpent tué et l’embrassa” (Moszyński 1967:
562). Le serpent était tout à la fois une source de dangers, responsable des maladies,
des épidémies. On croyait entre autres “qu’il est défendu de prendre une couleuvre
avec la main, car la main pourrira ; Qui prendra dans sa main l’herbe ou la terre sur
laquelle la couleuvre est passée, sa chair se détachera à tel point que même les médecins
n’y pourront rien” (Udziela 1886: 21). On l’employait dans de nombreuses pratiques
magiques. Des parties de son corps pouvaient être une protection contre les puissances
maléfiques, mais aussi servir à jeter des sorts ou à causer la mort (Moszyńskisition de propriétés caractéristiques pour l’au-delà. On disait que “qui mangerait un
serpent blanc cuit, comprendrait le langage de tous les animaux et verrait les esprits
s’élevant dans l’air” (Kowalski 1998: 583). La couronne prise au roi des serpents faisait
de son nouveau propriétaire une personne au savoir universel. Les serpents, les
dragons étaient les gardiens du monde souterrain, ils habitaient à l’entrée du pays des
morts, surveillant les trésors cachés ou “l’eau vive” assurant la santé, la vie et la jeunesse.
Ils étaient rencontrés par les chercheurs de trésors, les héros des contes. Manger
un serpent rôti vivant permettait aussi de voir l’endroit où les trésors étaient cachés.
Les reptiles entrant en contact avec le monde d’au-delà étaient considérés être
l’incarnation des sorcières, d’où la conviction populaire qu’ils “prenaient le lait des
vaches”. On connaissait néanmoins aussi des moyens efficaces pour lutter contre ces
pratiques. Faisant partie de la zone limite, ils pouvaient changer de forme, et même
se métamorphoser en d’autres animaux. On croyait qu’au bout de sept ans le serpent
devenait une vipère ailée ou un dragon à sept têtes (Kowalski 1998: 583). On voyait
dans les dragons des aides des płanetnicy, aidant à transporter les nuages. “Un tel dragon
naît d’un serpent ou d’une grenouille, grandit à des dimensions énormes (...).
Quelquefois ce dragon éclate, il tombe alors sur la terre de la grêle” (Pełka 1987: 67).
Conformément à son double caractère, le serpent pouvait aussi être une divinité protectrice.
De nombreux récits confirment qu’encore au début du XXe siècle sur tout le
territoire de la Pologne il existait des traces d’un culte primitif du serpent (Czernik
1985: 185-195). Seweryn Udziela décrivit ainsi ce culte archaïque: “Tout ce que notre
peuple raconte à ce sujet n’a pas rapport au serpent local, mais à un certain serpent
différent, mythique (...), que personne ne peut voir. On l’appelle serpent, mais plus
souvent reptile (...). Il habite dans chaque chaumière, dans l’étable, dans l’écurie, et
là dans la terre, dans un trou sous le seuil, sous le poële ou ailleurs, il a son nid. Il séjourne
aussi dans les bois (...). On dit qu’il est grand, énorme ...” (Czernik 1985: 189-
190). Des descriptions confirment l’élevage dans la maison ou dans la ferme de serpents,
le plus souvent de couleuvres, qu’on nourrissait et abreuvait. On racontait qu’en
habitant dans la ferme le serpent “tête les vaches, en s’enroulant autour de leurs pattes,
il provoque aussi qu’elles donnent beaucoup de lait” (Świętek 1893: 31). Le fait
qu’un serpent habitait dans l’enclos était un bon présage (Moszyński 1967: 563). Dans
la région de Cracovie on croyait que: “sous la grange de qui apparaît un serpent, celui
verra son bien multiplié par deux” (Udziela 1886: 21). Le frapper ou le tuer devait
attirer le malheur et même la mort. Franciszek Gawełek, folkloriste, rappelait
que dans son jeune âge il avait, avec d’autres garçons, tué une couleuvre, qu’il aurait
prise pour une vipère: “un vieux pâtre qui l’avait remarqué les gronda, les instruisit
d’avoir commis un péché, ramassa le serpent tué et l’embrassa” (Moszyński 1967:
562). Le serpent était tout à la fois une source de dangers, responsable des maladies,
des épidémies. On croyait entre autres “qu’il est défendu de prendre une couleuvre
avec la main, car la main pourrira ; Qui prendra dans sa main l’herbe ou la terre sur
laquelle la couleuvre est passée, sa chair se détachera à tel point que même les médecins
n’y pourront rien” (Udziela 1886: 21). On l’employait dans de nombreuses pratiques
magiques. Des parties de son corps pouvaient être une protection contre les puissances
maléfiques, mais aussi servir à jeter des sorts ou à causer la mort (Moszyńskisition de propriétés caractéristiques pour l’au-delà. On disait que “qui mangerait un
serpent blanc cuit, comprendrait le langage de tous les animaux et verrait les esprits
s’élevant dans l’air” (Kowalski 1998: 583). La couronne prise au roi des serpents faisait
de son nouveau propriétaire une personne au savoir universel. Les serpents, les
dragons étaient les gardiens du monde souterrain, ils habitaient à l’entrée du pays des
morts, surveillant les trésors cachés ou “l’eau vive” assurant la santé, la vie et la jeunesse.
Ils étaient rencontrés par les chercheurs de trésors, les héros des contes. Manger
un serpent rôti vivant permettait aussi de voir l’endroit où les trésors étaient cachés.
Les reptiles entrant en contact avec le monde d’au-delà étaient considérés être
l’incarnation des sorcières, d’où la conviction populaire qu’ils “prenaient le lait des
vaches”. On connaissait néanmoins aussi des moyens efficaces pour lutter contre ces
pratiques. Faisant partie de la zone limite, ils pouvaient changer de forme, et même
se métamorphoser en d’autres animaux. On croyait qu’au bout de sept ans le serpent
devenait une vipère ailée ou un dragon à sept têtes (Kowalski 1998: 583). On voyait
dans les dragons des aides des płanetnicy, aidant à transporter les nuages. “Un tel dragon
naît d’un serpent ou d’une grenouille, grandit à des dimensions énormes (...).
Quelquefois ce dragon éclate, il tombe alors sur la terre de la grêle” (Pełka 1987: 67).
Conformément à son double caractère, le serpent pouvait aussi être une divinité protectrice.
De nombreux récits confirment qu’encore au début du XXe siècle sur tout le
territoire de la Pologne il existait des traces d’un culte primitif du serpent (Czernik
1985: 185-195). Seweryn Udziela décrivit ainsi ce culte archaïque: “Tout ce que notre
peuple raconte à ce sujet n’a pas rapport au serpent local, mais à un certain serpent
différent, mythique (...), que personne ne peut voir. On l’appelle serpent, mais plus
souvent reptile (...). Il habite dans chaque chaumière, dans l’étable, dans l’écurie, et
là dans la terre, dans un trou sous le seuil, sous le poële ou ailleurs, il a son nid. Il séjourne
aussi dans les bois (...). On dit qu’il est grand, énorme ...” (Czernik 1985: 189-
190). Des descriptions confirment l’élevage dans la maison ou dans la ferme de serpents,
le plus souvent de couleuvres, qu’on nourrissait et abreuvait. On racontait qu’en
habitant dans la ferme le serpent “tête les vaches, en s’enroulant autour de leurs pattes,
il provoque aussi qu’elles donnent beaucoup de lait” (Świętek 1893: 31). Le fait
qu’un serpent habitait dans l’enclos était un bon présage (Moszyński 1967: 563). Dans
la région de Cracovie on croyait que: “sous la grange de qui apparaît un serpent, celui
verra son bien multiplié par deux” (Udziela 1886: 21). Le frapper ou le tuer devait
attirer le malheur et même la mort. Franciszek Gawełek, folkloriste, rappelait
que dans son jeune âge il avait, avec d’autres garçons, tué une couleuvre, qu’il aurait
prise pour une vipère: “un vieux pâtre qui l’avait remarqué les gronda, les instruisit
d’avoir commis un péché, ramassa le serpent tué et l’embrassa” (Moszyński 1967:
562). Le serpent était tout à la fois une source de dangers, responsable des maladies,
des épidémies. On croyait entre autres “qu’il est défendu de prendre une couleuvre
avec la main, car la main pourrira ; Qui prendra dans sa main l’herbe ou la terre sur
laquelle la couleuvre est passée, sa chair se détachera à tel point que même les médecins
n’y pourront rien” (Udziela 1886: 21). On l’employait dans de nombreuses pratiques
magiques. Des parties de son corps pouvaient être une protection contre les puissances
maléfiques, mais aussi servir à jeter des sorts ou à causer la mort (Moszyński1967: 341). Il existait des prescriptions permettant de produire des poisons efficaces,
mais aussi des médicaments. On croyait que le venin des vipères était le mieux absorbé
par le pain, bien qu’il subisse alors des souffrances terribles. Parmi les produits
thérapeutiques on appréciait entre autres la graisse de vipère, qu’on employait pour
enduire les plaies, mais aussi la wodka “à la vipère”, avec ce reptile noyé dans le liquide,
qui protège efficacement de la fièvre. "


Donc en gros c'est le symbole de la métamorphose ^^ ( vipère ,couleuvre, et orvet compris ^^ )

Diane
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Messagepar Diane » 30 Juil 2013, 11:35

Merci Eywa06 pour ce long texte.
En résumé, j'avais bien pensé moi aussi à la métamorphose, mais je n'ai pas encore fait le lien entre moi et cet animal. Sinon que j'aime bien les serpents en général, qu'ils ne me font pas peur non plus...
alors vais-je me métamorphoser ? quitter ma vieille peau pour une autre ? hum !... :roll:

Eywa06
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Messagepar Eywa06 » 30 Juil 2013, 12:10

ouai désolé pour le post (un peu abusé ^^)

gégé
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Messagepar gégé » 30 Juil 2013, 13:17

Diane, la métamorphose est de tous les instants, nous sommes toujours en train de changer.

La seule chose vraiment immuable sur cette terre est le changement :wink:

Donc accueille ta transformation de manière sereine et surtout donne toi le droit de changer.

Et vive les papillons.

:lol: :lol: :lol:
Que la force soit avec vous.



gégé

Diane
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Messagepar Diane » 30 Juil 2013, 15:04

Merci Gégé " surtout donne toi le droit de changer. " ça c'est plus difficile ! :roll:


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